Posté le 21.09.2007 par d.
Les gens disent, les gens parlent,
Les gens médisent, les gens bavardent
Les gens prédisent, les gens retardent,
Les gens méprisent les gendarmes
Les gens disent que, les gens discutent,
Les gens ne pensent qu'à eux, les gens se disent pute
Les gens protestent, les gens se claquemurent,
Les gens détestent les gens, bien sûr
Les gens, ils sont comme ça, les gens sont bizarres quelques fois
Les gens, ils sont comme ça, les gens ne sont pas comme vous et moi
Les gens conspirent, les gens conspuent,
Les gens soupirent, les gens qu'osent plus
Les gens empirent, les gens mal foutus,
Et puis les gens expirent, ça c'est déjà vu
Les gens, ils sont comme ça, les gens sont bizarres quelques fois
Les gens, ils sont comme ça, les gens ne sont pas comme vous et moi
Les gens qui rient, les gens qui pleurent,
Les gens passent, et des meilleurs...
Les gens, ils sont comme ça, les gens sont bizarres quelques fois
Les gens, ils sont comme ça, les gens ne sont pas comme vous et moi
Posté le 21.09.2007 par d.
Ils parlent de tout, de rien, ils parlent surtout de rien
Ils parlent tout le temps et puis aussi du temps
Du temps qu'il fait, du temps qui passe
Du temps qui use leur vieille carcasse
Et puis ils se lamentent, et puis ils se racontent
Et plus ils se lamentent, et plus ils se défont
Ça manque d'humour dans la famille, ça manque d'amour un peu aussi
Et quand vient dimanche ils se retrouvent
Mais que rien ne change, surtout que rien ne bouge
Et autour de la table, toujours les mêmes têtes
De miséreux, de misérables, de pique-assiettes
Et encore un peu de gigot, et qui va finir les haricots ?
Et les restes ça sera pour le chien, faut dire que celui-là il manque de rien
Et accrochée à son verre la vieille qui reluque le reste de la bouteille
Ça manque d'humour dans la famille, ça manque d'amour un peu aussi
Ils parlent et ils parlent, et ils parlent encore et encore
Ils médisent de ceux qui sont morts, de ce que les absents ont toujours tort
Et ils assènent leurs vérités, comme si c'était paroles sacrées
Et quand il ne reste plus que le silence, ils se regardent en chiens de faïence
En se demandant quel âge, ça lui fait à la mémé
Et pour ce qui est de l'héritage, où est-ce qu'elle a bien pu le planquer
Ça manque d'humour dans la famille, ça manque d'amour un peu aussi
Où est-ce que c'est écrit, qu'il faut aimer sa famille
Ces gens venus de nulle part, qui vous méprisent pour la plupart
Toujours prêts pour un sale coup, quand il s'agit de se jouer de vous
Qui vous détestent, qui vous ignorent, peut-être même pire encore
Qui vous supportent, qui vous tolèrent, parce que vous êtes le fils du frère
Du gendre du neveu de la belle-mère, cousine par alliance du grand-père
Ça manque d'humour dans la famille, ça manque d'amour un peu aussi
Ça manque d'humour dans la famille, ça manque d'amour, surtout, aussi...
...................................................................................
Posté le 20.09.2007 par d.
J'ai tenté l'échappée pour être le premier dans ton coeur
J'ai pédalé, pédalé, je suis arrivé en sueur
J'ai tenté l'échappée, à plus de quarante à l'heure
Et si j'ai fini bon dernier, c'est que les autres avaient tous des vélomoteurs
Laissez passer l'échappé...
J'ai tenté l'échappée, ce fut là une erreur
J'ai décroché dans la montée, j'ai basculé dans l'horreur
J'ai tenté l'échappée, je me suis fait quelques frayeurs
Je me suis même fait écharper, tout ne serait-il que doux leurre ?
Laissez passer l'échappé...
Ma belle s'est échappée, avec son beau et grand vainqueur
Ils se sont bien vite éclipsés, sur son blanc cyclomoteur
Comme je ne suis pas rancunier, que je serai même du genre beau joueur
Je les ai laissé filer, et je suis parti... avec sa soeur
Laissez passer l'échappé... Laissez s'échapper le passé.
Posté le 19.09.2007 par d.
Depuis que tu n'es plus là, c'est comme si tu étais partie
Même que ça fait un mal de chien, qui me remonte de là jusqu'ici
Et je perds la tête, je ne me souviens plus très bien
Ce que j'ai fait de mes mains, et ça m'inquiète
Depuis que tu n'es plus là, il y a quelque chose de cassé
C'est le truc qui sert à laver le linge, que toi seule savait réparer
Et je perds la tête, je ne me souviens plus très bien
Ce que j'ai fait de mes mains, et ça m'inquiète
Depuis que tu n'es plus là, je reste seul avec mes doutes
Et quelques fidèles compagnons, que sont la télé, la bière et le foot
Et je perds la tête, je ne me souviens plus très bien
Ce que j'ai fait de mes mains...
Depuis que tu n'es plus là, depuis là je n'ai plus d'amis
Mais rien de surprenant à ça, c'est avec eux que tu es partie
Et je perds la tête, je ne me souviens plus très bien
Ce que j'ai fait de mes mains, et ça m'inquiète
Depuis que tu n'es plus là, ma vie est un capharnaüm
Que même les cafards désertent, et qui n'intéresse plus personne
Et je perds la tête...